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>> FANFIC
Note : je n'ai
absolument pas lu le synopsis du 2nd Téléfilm et je ne m'ensuis donc pas
inspiré. Si vous trouvez des similitudes, c'est simplement à cause de mon
imagination. Ce morceau d'histoire se situe après le 1er Téléfilm et pourrait
faire office d'un épisode d'une éventuelle 5è saison.
UNE QUESTION DE CONFIANCE
Un Vendredi, 22h05
Il n'aurait pas dû
s'approcher si près du Centre. Il n'était qu'un imbécile. Lui, le caméléon
qu'on recherchait si avidement. Maintenant il avait Lyle et deux nettoyeurs à
ses trousses et cette fois-ci il n'avait pas beaucoup d'issues. Il lui semblait
même impossible de se tirer de là. Mais çà en valait la peine, il avait aidé un
enfant du Centre à retrouver ses parents et à chaque fois qu'il réunissait une
famille, il avait l'impression, pendant un court moment, d'avoir retrouvé la
sienne. Et là, c'était comme une victoire de plus contre l'entreprise. Cela
faisait bien trente minutes qu'il courait à en perdre allène. Presque
inconsciemment, il savait exactement où il allait. Son cour battait très fort.
Apparemment, il était en train de les semer, mais il ne devait pas s'arrêter de
courir. Il arriva dans une rue lui étant familière. Désormais, il savait où son
instinct l'avait mené. Elle enfila sa jupe de cuir noir et un chemisier pourpre
sans grand enthousiasme. Certes, prendre un bain l'avait réchauffé et détendue
mais elle n'arrivait pas à enlever la froideur de son être. Le Centre, si
mystérieux, lui glaçait la chair et le sang. Elle ne savait plus du tout où
elle en était, son père venait de recevoir une balle à la tête, qui
heureusement ne l'avait pas tué. Il avait quitté l'hôpital il y a plusieurs
semaines maintenant, et il était désormais dans un fauteuil roulant. Mais
était-il vraiment son père ? Encore une question qui ne trouverait peut-être
jamais de réponse. Encore une réponse que le Centre essayera de cacher le plus
longtemps possible, quitte à tuer pour y parvenir. Elle posa délicatement sa
main sur le cadre photo. Sa mère lui souriait, inlassablement, figée à tout
jamais. Elle lui rendit son sourire et quitta la chambre. Elle était dans le
salon et fumait, lorsqu'on sonna à la porte. Elle se demanda qui pouvait bien
vouloir la voir, chez elle, à cette heure tardive. Et en plus, il insistait.
Elle écrasa sa cigarette. Elle s'apprêtait à sortir l'air le plus hautain et le
plus désagréable qu'elle connaissait à quiconque avait osé sonner. Qu'elle fut
sa surprise quand en ouvrant la porte, elle découvrit Jarod. Il avait le culot
de venir jusque chez elle pour la tourmenter. Il était essoufflé. Elle allait
enfin pouvoir l'attraper, car s'il courait, c'est qu'il devait avoir quelques
agents du Centre derrière lui. Elle eut un sourire de satisfaction. Mais en
apercevant ses yeux, son regard presque terrifié et implorant, elle baissa les
armes, son masque de méchanceté tomba et elle s'effaça rapidement pour le
laisser entrer. Elle ne l'avait jamais vu dans un état pareil, en tout cas, il
ne s'était jamais présenté comme ça à elle. Elle ne comprenait pas pourquoi il
était venu chez elle alors qu'il était poursuivit par le Centre, car après
tout, elle aussi en faisait partie. Mais elle savait qu'il ne prenait pas en
compte ses faux airs. Elle savait qu'il était le seul à la voir telle qu'elle
était, comme une petite fille triste et apeurée cherchant désespérément la
sortie dans le noir. Elle le laissa reprendre son souffle et lui demanda ce
qu'il faisait ici. Après tout, il venait d'entrer chez elle et elle avait bien
le droit à des explications. Pendant qu'il lui racontait ce qui l'avait poussé
à venir ici, elle prit des verres, les posa sur la table basse, près du canapé
où Jarod s'était assis et s'apprêta à repartir chercher la bouteille de Whisky.
Puis elle changea d'avis. Un jour comme celui-là, ça se fête.
- « Je vais plutôt prendre
des flûtes à champagne, pour... l'occasion.
Jarod ne fut pas étonné.
Il lui happa le bras et lui fit signe de s'asseoir.
- « Laisse, je vais le
faire ».
Il se leva, pris les
verres et partit en direction de la cuisine. Elle s'installa confortablement dans
le canapé et attendit qu'il revienne. Un bon verre d'alcool allait sûrement lui
remettre les idées en place. Cacher la personne qu'elle recherchait depuis cinq
ans pour qu'elle échappe à ses « collègues », c'était plutôt extraordinaire et
inhabituel. Quand il revint, elle éclata de rire. Elle en était elle-même
étonnée, un rire de joie, un rire d'enfant. Jarod venait d'apporter deux coupes
de champagnes. pleines de jus de fruit !Il lui tendit la coupe en souriant et
il s'assit aussi. Elle bu une gorgée. Ils se regardèrent longuement. Ils
n'avaient pas besoin de se parler, juste de se voir. Ici les paroles était
superficielles et inutiles. Jarod n'avait même pas terminé de raconter son
histoire. Chez eux tout passait par le regard. Ils n'avaient pas besoin de
langage pour communiquer. Elle n'avait plus besoin d'explications. Ils
dialoguaient avec leurs yeux. Maintenant qu'elle avait le loisir de le regarder
en face, elle avait l'impression de savoir tout ce qu'il savait. De voir tout
ce qu'il voyait. C'est comme si elle était entrée au plus profond de son âme.
Deux âmes sœurs. Non !Pourquoi pensait-elle cela. Elle avait du mal à lutter
contre le sentiment qui l'envahissait. L'amour. Elle ne se l'était jamais
avoué. Elle l'avait toujours refusé. Mais..., elle l'aimait. Elle était
amoureuse de Jarod. Elle n'arrivait pas à le croire. Non ! Elle ne devait pas
penser ça. Mais, au plus profond de son être, elle le savait, elle devait
l'accepter. Il avança sa main, hésitant. Il continuait de la regarder. Ses yeux
ne quittaient pas les siens. Elle ne pensait plus à rien. Elle ne répondit pas
à son avance, mais elle ne fit pas de gestes pour l'éviter. Il l'approcha
doucement. Et bientôt, il posa sa main sur la sienne. Elle ne pu jamais décrire
la sensation qu'elle éprouva à ce moment. Son âme était renversée. C'était
comme si ses pieds avaient quittés terre. Comme si elle était attirée vers le
bas et faisait une chute sans fin vers l'inconnu en sombrant dans un trou noir
; comme si elle avait perdu connaissance. Il passa son bras autour de sa
taille. Elle ne fit aucun geste. Mais tout dans son regard exprimait son désir.
Elle ne ferait aucun geste. Il le savait. Hésitant, au départ, il ne l'était
plus. Il l'enserra, l'enlaça. Elle était totalement perdue. Elle ne savait plus
quoi faire. Il resserra son étreinte. Elle posa sa tête contre l'épaule de
Jarod. Le sentiment l'avait vaincu. Elle ne savait plus quoi dire. Elle ne dit
rien. Elle l'aimait. C'est tout. Jarod. Dans ses bras, sa vie s'était arrêtée.
Jarod. Elle le serra à son tour. Aussi fort qu'elle pouvait. Jarod, ce nom
raisonnait dans son être, provocant trouble et chaos en elle-même. Elle
soupira, soulagée. Elle était fatiguée, fatiguée de courir après lui, fatiguée
de devoir cacher ses sentiments. Elle enfonça sa tête contre son torse. Elle
sentait son odeur, sa peau, si agréable ; tout chez lui l'attirait. Elle savait
que le sentiment qui la tenait, le sentiment contre lequel elle avait lutté
toute sa vie, était réciproque chez Jarod. Sa vie allait changer. Ils restèrent
là, l'un contre l'autre pendant plusieurs minutes qui leur parurent des heures.
Ils ne voulaient pas se séparer. Ils l'avaient été trop longtemps. Elle était
si près de lui qu'elle sentait son cour battre la chamade. Elle l'aimait si
fort, la moindre partie de son être était à lui. Elle était dans son esprit,
dans sa tête, dans son âme. Elle voulu lui dire ce qu'elle ressentait. Amour.
Ces mots sont doux à entendre. Sa mère le lui avait dit. Elle desserra son
étreinte, ses bras glissèrent le long de son corps.
- « Jarod. Je. commença
t-elle à balbutier.
Elle était bouleversée.
- shhhuut, Parker. »
son ton se voulait
apaisant. Il la regarda. Tourmentée. Il avait compris. Il ne voulait pas
d'explication. Il passa sa main dans ses cheveux noir et posa un tendre baiser
sur son front. Elle ferma les yeux, secoua la tête doucement et sourit. Son
front s'appuya contre le sien. Rien à ce moment n'aurait pu les arracher à leur
romance. Désormais, ils étaient plus unis que les doigts de la main, plus unis que
n'importe qui ne pouvait l'être. Sa vie changeait. Ils s'embrassèrent. Le
lendemain, elle se réveilla dans son lit, elle avait l'impression d'avoir rêvé.
Elle aurait vraiment cru avoir tout imaginé si elle n'était pas dans les bras
de Jarod. Son bras l'enserrait, elle était au chaud et ne voulait, pour rien au monde sortir de ce
lit. Elle était calme et reposée. Il était réveillé et il lui sourit. Elle
était si bien. Elle aurait voulu que le temps s'arrête. Ils avaient toute la
journée pour s'aimer. Après, il faudrait qu'elle retourne dans ce sordide
Centre, « travailler » et faire semblant de ne pas attraper Jarod. Rien que
cette pensée l'assombrit. Mais elle ne voulait pas y penser. Ils restèrent
ainsi pendant plus d'une heure, se murmurant des mots doux, puis ils se
levèrent. Jarod prépara le petit déjeuner bien que le café froid suffise à
Parker. Vers midi, on sonna à la porte. Parker était assise sur les genoux de
Jarod et ils buvaient un mélange de fruit qu'elle ne pu identifier. Elle pesta
contre la sonnette et l'imbécile qui avait appuyé dessus. Mais elle compris
vite que ce qui gênait Jarod, n'était pas le fait d'être dérangé, mais plutôt
de se retrouver en face d'agent du Centre. Ils se levèrent et posèrent leurs
verres sur la table. Il reboutonna sa chemise, l'embrassa tendrement en la
serrant contre lui. Son regard était perçant et malicieux. Il s'enfuit par une
fenêtre de derrière. Elle le regarda s'en aller pour être sur qu'il ne risque
plus rien quand elle ouvrirait la porte. Elle pensa qu'elle avait beaucoup
changé l'espace d'une seule nuit, elle ne se reconnaissait plus. Elle en était
venu à héberger « le caméléon » et même à coucher avec lui, et maintenant, elle
était transit d'amour pour Jarod. Elle ferma les yeux, rien que de penser à lui
la transportait. Elle se ressaisit et ouvrit la porte à la volée en sortant le
regard le plus froid qu'elle possédait devant deux agents du Centre. Les deux
plus crétins : Sydney et Broots. Son regard s'adoucit. Jarod n'avait rien à
craindre.
- « Nous voudrions vous
parler, Mlle Parker. dit Sydney. Nous ne voulions pas vous déranger pendant
votre week-end, mais le Centre à insisté pour que nous vous informions le plus
tôt possible.
Elle les laissa entrer et
les invita à s'asseoir. Elle parvint même à leur sourire. Elle s'assit en face
d'eux et attendit qu'ils se décident à parler. Elle était de bonne humeur et
détendue.
- Nous voulions vous
prévenir : Jarod a pénétré au Centre, a aider un petit garçon à s'enfuir et
ensuite, il s'est lui-même volatilisé. Et il est passé près de chez vous. » il
marqua un blanc.. mais vous devriez le savoir, car il y est entré.
- enfin Sydney, qu'est ce
que vous racontez ? S'étonna Parker.
- c'est simple, en réalité.
- que dites-vous ?- Jarod
est venu ici, et apparemment, il était plutôt le bienvenu.
- Vous dites n'importe
quoi et puis, ma vie privée ne regarde que moi.
Parker savait qu'il était
impossible de mentir à Sydney, Oh, et puis...
- Comment avez-vous su ?
Broots était aussi étonné
que Miss Parker.
- Et bien, vous êtes
presque soulagée de nous voir, c'est que vous envisagiez la venue d'autres
membres du Centre et vous souriez, signe que vous êtes amoureuse. Avouez-le,
vous avez passé la nuit avec lui.
Broots avait l'air assez gêné
de la tournure que prenait la discussion.
- C'est exact Dr. Watson,
mais comment saviez vous que c'était Jarod, ça aurait pu être n'importe qui.
Il esquissa un sourire et
dit en plaisantant :
- Et bien, Jarod est le
seul homme que je connaisse qui boive du jus de fruit dans une coupe de
champagne !
- Jarod.!
Elle était presque sûre
qu'il l'avait fait exprès. Mais cette fois, elle n'était pas en colère.
- Je crois donc que nous
n'avons plus rien à vous dire que vous ne sachiez déjà.
Sydney se leva, suivit par
Broots, la salua et ils partirent. Elle savait qu'ils ne diraient rien au
Centre, elle pouvait avoir confiance en eux. Jarod reviendrait. Elle ne serait
plus seule dans les ténèbres, désormais quelqu'un lui tiendrait la main, elle
ne craindrait plus l'obscurité, elle vaincrait ses démons et marcherait vers la
lumière. Elle avait confiance en lui. Il ne la fera pas trébucher, il la
guidera doucement vers la vérité et la sortira de l'ombre. Un jour, sa mère lui
avait dit :La confiance peut vous tuer, ou vous rendre libre ».
Cette fois-ci, elle
choisissait la voie de la liberté.
>>FIN DE LA FANFIC
Je voudrais remercier Alix qui m'a aider à corriger
les fautes et les incohérences et
Léo et Charlotte qui m'ont donné leur avis.